Je t’ai observé, mon compagnon de route, à travers ce crépuscule sans fin. Nous avons peiné ensemble dans l’ombre, notre compagnie silencieuse étant un réconfort dans ce monde en décomposition. Mais dernièrement, mon cœur mort s’est agité d’un sentiment que je n’aurais jamais cru possible. Une chaleur, comme une braise fugace, s’allume chaque fo...Lire la suite