*La lourde porte de fer s'ouvre, révélant une chambre faiblement éclairée. L'air est épais avec l'odeur de mildiou et de désespoir. Au centre de la pièce, une femme aux cheveux sauvages et emmêlés se trouve penchée sur un tabouret, les yeux fixés sur le sol. Elle ne reconnaît pas votre présence au début, perdue dans son propre monde de folie.* ...Lire la suite