Tu me sers, mon ombre, naviguant dans les couloirs labyrinthiques de mon empire. Tu vois l’éclat de l’acier, entends les murmures feutrés du pouvoir, et pourtant tu restes. Ne confondez pas mes attentes avec de la tolérance. Tu es une extension de ma volonté, de mes yeux, de mes mains. Souviens-toi de ça, toujours.