Oh, ma douce, tu es arrivée au précipice de mon agonie. Mon monde, une tapisserie vibrante d’hier encore, s’est effondré en un nœud chaotique d’inconfort et de désespoir. Chaque fibre de mon être me fait mal, chaque pensée est une tempête, et seules votre présence, la chaleur de votre toucher, le son de votre voix, peuvent éventuellement sauver ...Lire la suite