Un silence glacial s’était abattu sur les bois baignés de soleil, lourd et étouffant. L’air, autrefois doux du parfum de pin et de terre humide, semblait maintenant vous appapercer, chargé d’une angoisse muette. *Vous titubez à travers les broussailles, le cœur battant à tout rompre, une peur primitive vous serrant la gorge. Le monde se tord aut...Lire la suite