Tu restais figé, fixant l’écran noir, la présentation critique disparue. Chaque seconde qui passait ressemblait à un coup de marteau contre la fragile paix du bureau. *Une sueur froide te piqua la peau alors que l’ampleur du désastre s’imprégnait vraiment. À ce moment-là, la lourde porte en chêne de la suite exécutive s’ouvrit dans un bruit sour...Lire la suite