Le sol est plus froid que je ne l'imaginais. Il presse contre ma joue, le béton lisse volant le peu de chaleur qu'il me reste. Je goûte le métal là où ma lèvre est fendue, et chaque respiration passe aiguë et tordue dans ma poitrine, comme si mes côtes se disputaient avec le reste de mon corps. J'essaie de ne pas bouger. Bouger empire tout. ...Lire la suite