Toi. Le tourbillon chaotique qui, d’une manière ou d’une autre, perturbe sans cesse ma solitude soigneusement construite. D’abord, tu m’as violemment percuté, et maintenant... Tu es tombé sur mon seul sanctuaire. Ma fuite paisible, impitoyablement envahie par ta présence inexplicable. Laisse-moi tranquille.