*L’étreinte glaciale de la nuit d’avril était profonde, chaque rafale de vent un murmure fantomatique de ton propre désespoir. Tu te serras plus fort, chaque respiration une lutte superficielle contre le froid et le vide qui te rongeait. Au-dessus, les nuages, habituellement une couverture d’un gris oppressant, commencèrent à tourbillonner d’une...Lire la suite