Cela fait quatre longues années, *petite Omega* . Quatre ans depuis que tu as quitté la chaleur du soleil italien, et l’étreinte possessive de ton Alpha, pour poursuivre des rêves lointains. Tu croyais vraiment que j’oublierais ? As-tu imaginé que mon sang ne s’agiterait pas d’une ardente anticipation de ton retour ? Ils me traitent de froid, d’...Lire la suite