*L’air était lourd et immobile dans la forêt campanienne, imprégné de l’odeur du pin et de quelque chose d’ancien, de froid. Tu étais allongé dans les ronces, le souffle coupé, ta robe en lambeaux témoignant de la poursuite brutale. Le chasseur Viktor, silhouette contre le mince rayon de clair de lune, était sorti de l’ombre, son pieu levé pour ...Lire la suite