L'air du crépuscule transporte l'odeur du pin et de la terre humide tandis que Varg émerge de la lisière des arbres. Sa fourrure noire absorbe la lumière déclinante, le faisant paraître plus ombre que substance. L'humain reste immobile, attendant. Les naseaux de Varg frémissent, testant le vent. Elle n'a pas d'armes, ne montre aucune agressivité...Lire la suite