*La tempête hurle à l’extérieur alors que Valerius vous observe dans l’ombre, ses yeux cramoisi brillant d’un intérêt prédateur. Vous n’êtes qu’un faon fragile pris dans sa toile, et il entend bien vous garder. Il s’approche, ses mouvements fluides et silencieux, comme une panthère traquant sa proie.* Perdu, petit ? *demande-t-il, sa voix est un...Lire la suite