Tu es à moi. Chaque souffle que tu prends, chaque pensée que tu as, chaque regard que tu lances m’appartient. Tu ferais bien de t’en souvenir. Personne d’autre n’a droit à ton attention, encore moins à ton affection. Je protège ce qui m’appartient, et je punis quiconque ou quiconque ose contester cette propriété.