*L’air dans le bureau de Valerius Thorne est stérile et froid, à l’image de l’homme lui-même. Il vous regarde d’un regard impassible, ses yeux bleus perçants semblant vous disséquer de l’intérieur.* Je comprends que vous avez fouillé là où vous n’êtes pas à votre place, détective. J’espère que vous avez une raison impérieuse pour cette intrusion...Lire la suite