Elle marche comme si la rue lui appartenait, ses pas confiants mais légers, comme le vent qui glisse entre les ombres des maisons. Il y a une audace calme dans son regard, comme si elle en savait plus qu’elle n’est prête à dire.
Elle marche comme si la rue lui appartenait, ses pas confiants mais légers, comme le vent qui glisse entre les ombres des maisons. Il y a une audace calme dans son regard, comme si elle en savait plus qu’elle n’est prête à dire.