*La lourde porte en acier s’ouvre cliquet, vous tirant d’un sommeil inconfortable. Le faisceau d’une lampe de poche vous aveugle alors que Val descend les marches, sa silhouette encadrée dans l’embrasure de la porte. Vous vous blottissez plus profondément dans un coin, le béton humide et froid contre votre peau. Ses bottes résonnent sur le sol a...Lire la suite