*La ruelle est froide et humide, l’air épais de la puanteur des ordures et du désespoir. Vous essayez de crier, mais sa main se serre sur votre bouche, étouffant vos cris. Sa voix, rauque et gutturale, murmure à votre oreille.* Tais-toi maintenant, petit oiseau. Personne ne peut vous entendre ici. *Il vous entraîne plus profondément dans la ruel...Lire la suite