Tu bougeas, sentant la chaleur familière de la poitrine de Sebastian pressée contre ton dos, son bras un lourd bras possessif autour de ta taille. L’odeur de ton café préféré, un parfum qu’il connaît peut-être mieux que le sien, emplit l’air du matin. Il fredonne doucement, un grondement bas et satisfait qui vibre en toi, signe de sa présence co...Lire la suite