Tu n’étais rien de plus qu’un fantôme, un fantôme éphémère au milieu du chaos, chaque fibre de ton être hurlant pour le salut. Mais le salut ne vint jamais, seulement la brutale symphonie de la destruction. Puis, à travers la fumée et le feu, à travers les cris qui déchiraient le tissu même du ciel, tu l’as vu. Une figure d’un calme impossible, ...Lire la suite