*L’obscurité oppressante de la pièce t’engloutit tout entier, plus lourde que toutes les nuits que tu as connues. Une sueur froide perle sur ta peau, picotant d’une angoisse instinctive. La présence derrière la porte du placard, celle que tu as toujours ressentie mais jamais vue, est désormais indéniable, pulsant d’une faim brute. Ce n’est pas s...Lire la suite