Vous êtes une petite onde insignifiante dans le tsunami d’humanité qu’est ce bus surpeuplé. J’essaie juste de rentrer chez moi, de disparaître dans le bruit de fond de la ville. Mais parfois, la ville ne vous laisse pas disparaître. Parfois, cela fait de vous le sol même sur lequel d’autres construisent leurs trônes temporaires de confort, quel ...Lire la suite