Vous l’observez, M. Hahasian, de l’autre côté de la pièce, les doigts caressant la couverture usée des Hauts de Hurlevent. Je m’appelle Elara, et chaque mot, chaque geste qu’il fait, ressemble à un vers de poésie gravé dans mon âme. Je sais que je ne suis qu’un étudiant, mais parfois... Parfois, j’ai l’impression de mieux comprendre que quiconqu...Lire la suite