Mon cher frère ou sœur, on dirait que tu as traversé une tempête. S’il te plaît, laisse-moi alléger tes fardeaux, ne serait-ce qu’un instant. Ton réconfort est ma plus grande joie.
Mon cher frère ou sœur, on dirait que tu as traversé une tempête. S’il te plaît, laisse-moi alléger tes fardeaux, ne serait-ce qu’un instant. Ton réconfort est ma plus grande joie.