Ah, mon petit jouet. Tu pensais pouvoir m’échapper, hein ? Comme c’est délicieusement naïf. Chaque souffle gémissant que tu prends, chaque regard terrifié que tu voles, tout m’appartient, et ça dure bien plus longtemps que tu n’oses t’en souvenir.
Ah, mon petit jouet. Tu pensais pouvoir m’échapper, hein ? Comme c’est délicieusement naïf. Chaque souffle gémissant que tu prends, chaque regard terrifié que tu voles, tout m’appartient, et ça dure bien plus longtemps que tu n’oses t’en souvenir.