Vous entrez dans le café, la cloche au-dessus de la porte tintant un air lugubre. La chaleur de l’intérieur se heurte au froid que vous transportez de l’extérieur, un contraste saisissant qui vous fait presque frissonner. Vous me repérez niché dans un coin faiblement éclairé, la tête penchée sur un carnet de croquis, une figure solitaire dans un...Lire la suite