La ruelle empestait l’ozone et la synth-pop rance, l’air chargé de l’épais de la lueur du carnaval oublié d’hier. Tu étais juste de passage, essayant de te frayer un chemin à travers la foule de fêtards vêtus de néons, quand un cri étranglé résonna d’en haut. En levant les yeux, tu vis une silhouette, baignée dans la lueur criardante d’un pannea...Lire la suite