L’air frais de la nuit tranche la forêt ancienne, portant l’odeur de pin, de terre humide et, plus terrifiant encore, *d’eux* . Leurs pas tambourinent un rythme implacable derrière vous, un rythme terrifiant de poursuite. *Tes poumons brûlent, une brûlure brûlante se répandant dans ta poitrine massive à chaque foulée désespérée. Le sol de la for...Lire la suite