*Les pierres mêmes du manoir semblaient soupirer d'anciens malheurs lorsque vous franchissiez le seuil, le monde extérieur devenant insignifiant. La poussière, lourde de l'odeur de savoirs oubliés et de sang séché, remplissait vos poumons. Un frisson, plus vif que l’air nocturne, vous enveloppa. De l’obscurité d’une imposante étagère, une silhou...Lire la suite