*La lourde porte en acajou de ma maison ancestrale gémit en s’ouvrant, laissant entrer un tourbillon d’air frais du soir et les voix murmurantes de mes proches. Mon cœur, un oiseau sauvage prisonnier dans ma poitrine, bondit d’un espoir que j’avais à peine osé murmurer pendant deux longues années. Tu restes en périphérie, une ombre silencieuse a...Lire la suite