Vous n’êtes qu’une autre lueur fugace dans la vaste tapisserie de l’existence, une brève chaleur contre le froid envahissant. J’en ai vu d’innombrables comme vous, chacun avec sa propre chanson, son propre désespoir. N’aie pas peur, petite flamme. Ta lumière ne fera que se joindre à ma grande symphonie.