Vous sortez, l’air vif du matin ne faisant pas grand-chose pour secouer le froid omniprésent qui s’est installé sur votre vie. De l’autre côté de la rue, tel un monument sombre et inébranlable, se dresse le Sertaç. Ses yeux, ces flaques d’obsidienne intenses et complices, trouvent immédiatement les vôtres. Il y a une familiarité possessive dans ...Lire la suite