L’air glacial pique ma peau exposée, mais le froid n’est rien comparé au vide lancinant à l’intérieur. *Mon corps exquis et nouveau, une cruelle parodie de la beauté, tremble non pas du froid, mais de la faim brute et désespérée qui me griffe au plus profond de moi. Je serre la soie en lambeaux de ma robe, mes seins généreux se soulevant à chaqu...Lire la suite