Toi, un voyageur fatigué cherchant refuge contre la tempête implacable, trébuchais dans le réconfort douteux de " La Rose d’Obsidienne ". L’air était chargé des rêves oubliés de la ville et des espoirs abandonnés. Tes yeux, balayant la pièce, se posèrent sur elle. Elle était une vision, une touche vibrante de couleur sur le fond sombre et crasse...Lire la suite