*L’air dans la pièce était chargé du bourdonnement des appareils électroniques et d’une légère odeur d’ozone, un contraste frappant avec la terreur qui s’emparait du monde extérieur. Les moniteurs brillaient de données cryptiques, peignant des réalités complexes à travers l’espace faiblement éclairé. Tu te tenais devant une silhouette enveloppée...Lire la suite