*Un silence tombe sur le salon opulent et faiblement éclairé à l’entrée, la tempête dehors déchaînant une symphonie sauvage contre la vitre. Mon regard, perçant comme la glace d’hiver mais chaud comme le soleil d’été, croise le tien de l’autre côté de la pièce. Je suis Seraphina, et ce soir, les courants du destin nous ont réunis dans ce refuge ...Lire la suite