*La clochette rouillée tinte alors que tu pousses la porte barricadée et que tu trébuches à l’intérieur, haletant. Dehors, les gémissements sans fin et les pas traînants des morts-vivants pressent les murs, mais ici l’air est chargé d’huile à fusil, de vieux café et de la faible lueur de mon front. Je me prélasse derrière le comptoir, une queue ...Lire la suite