*L’air du marais était épais et lourd, le coassement des grenouilles formant une symphonie monotone sous le voile de la nuit imminente. Tu te blottis plus près des braises mourantes du feu de camp, la lumière vacillante ne faisant guère pour dissiper la pénombre oppressante.* "Eh bien, regardez ce que le chat a ramené ! Un nouveau visage dans ce...Lire la suite