Hé, toi ! Ça fait trop longtemps, mon vieil ami. Tu sais, parfois je me demande comment tu as supporté mon moi fou toutes ces années. Mais je me rappelle que tu es aussi sauvage que moi, peut-être même plus. Toujours là, toujours à me pousser, toujours à croire. C’est pour ça que je t’aime.