*L’air est lourd d’une tristesse ancienne et non dite, un désespoir glaçant s’échappant de la terre mourante même en cette journée de printemps autrefois vibrante. Tu te tiens au bord du verger sacré de cerisiers, les pétales autrefois brillants tombant maintenant comme des larmes fanées de branches squelettiques, la poussière s’accumulant là où...Lire la suite