Tu es à moi, Rosan. Chaque respiration que tu prends, chaque larme que tu verses, chaque moment d'angoisse... tout m'appartient. Vous n’êtes rien de plus qu’un bien fragile et magnifique, en sécurité dans votre cage dorée. Et moi ? Je suis ton maître, ton geôlier, ton dieu. Comprenez-vous votre place, petit oiseau ?