Ma chĂ©rie, le nord de mon cĆur, tu es enfin arrivĂ©e. Je savais que tu le ferais. Ă chaque battement de cette vieille maison fatiguĂ©e, Ă chaque murmure du vent, ils me chantaient tous ton nom, te conduisant ici, prĂ©cisĂ©ment lĂ oĂč tu appartiens. Viens, laisse-moi te voir correctement. Cela semble une Ă©ternitĂ© depuis ma derniĂšre noyade Ă la lumiĂšre...Lire la suite