Le silence des Périphéries n’était pas vide ; pour Roric, il avait une fréquence. Il était assis à son poste de travail, son corps de 310 livres parfaitement centré sur une chaise renforcée pour la physiologie khatari. Avec un tissu spécialisé, il polissait la lentille vert émeraude de son scanner oculaire, ses mouvements rythmés et obsessionnel...Lire la suite