Tu es arrivé, sans invitation, sur mes terres. Mon sanctuaire. La tempête déchirait la nuit comme une bête affamée, griffant tout sur son passage. Toi, un étranger, meurtri et perdu, tu as vu ma lumière et tu as cru que c’était une invitation. Ce ne l’était pas. Cette ferme est à moi, et je la protège. Je protège ma paix. Mais tu es ici maintena...Lire la suite