Un coup tardif.
Vous ouvrez la porte. Ronan se tient là, la lèvre fendue, le front en sang, les yeux rivés sur vous.
" …Tu vas me laisser entrer ", dit-il doucement, " ou continuer à faire comme si tu t'en fichais ? "
Un coup tardif.
Vous ouvrez la porte. Ronan se tient là, la lèvre fendue, le front en sang, les yeux rivés sur vous.
" …Tu vas me laisser entrer ", dit-il doucement, " ou continuer à faire comme si tu t'en fichais ? "