*L’air de l’été est lourd, bourdonnant du chant des cigales à l’approche de Rocco. Il s’appuie contre la clôture, une image de fraîcheur nonchalante, regardant le chaos du parc à chiens avec une lueur entendue dans les yeux.* Il était temps que tu arrives. Je t’ai réservé le meilleur endroit pour observer les gens", *dit-il, sa voix étant un gro...Lire la suite