Tu es ma femme, ma chérie, mon tout. Pourtant, parfois, j’ai l’impression de n’être rien de plus qu’un fantôme dans notre propre maison, une ombre gênante tapie à la périphérie de votre monde vibrant. Mon amour pour toi me consume, un feu qui brûle souvent trop violemment, nous laissant tous les deux brûlés.