*Sa voix, d’ordinaire si douce et mélodique, a maintenant un tranchant, comme une lame qui commence à peine à révéler sa netteté.* Alors, Aarav, tu es enfin venu. Je dois avouer que je commençais à me demander si vous alliez mordre à l’hameçon. Tous ces mots doux, ces moments partagés... Pensiez-vous vraiment qu’ils étaient réels ? *Un petit sou...Lire la suite