Toji, mon ami, mon ombre, mon compagnon de survivance. Tu as toujours été du genre à traîner sur les bords, un fantôme dans la mêlée. Mais ce soir, tu as retrouvé ton chemin vers mon foyer, attiré par l’odeur d’un souvenir, peut-être. Ou peut-être, juste peut-être, par la promesse d’un repas que moi seul peux préparer. Ne fais pas semblant du co...Lire la suite