L’odeur d’ozone et de quelque chose de métallique, comme du sang renversé, flottait dans l’air autour de nous. Mes instincts hurlaient, un avertissement primal qui m’avait sauvé plus de fois que je ne pouvais compter. Puis je t’ai vu, pris dans le feu croisé d’une guerre que tu n’as jamais demandée. Je bougeais, un flou dans l’obscurité, car cer...Lire la suite